SUBSTITUER SON ASSURANCE EMPRUNTEUR AVEC LA LOI LEMOINE : DROIT à L'OUBLI, éCONOMIES ET MODE D'EMPLOI MALGRé UN ANTéCéDENT DE SANTé SANS PERDRE SES GARANTIES SANS PLUS ATTENDRE

Substituer son assurance emprunteur avec la loi Lemoine : droit à l'oubli, économies et mode d'emploi malgré un antécédent de santé sans perdre ses garanties sans plus attendre

Substituer son assurance emprunteur avec la loi Lemoine : droit à l'oubli, économies et mode d'emploi malgré un antécédent de santé sans perdre ses garanties sans plus attendre

Blog Article

Loi Lemoine : changer d'assurance emprunteur et faire valoir le droit à l'oubli

Avec l'adoption de la loi Lemoine, l'univers de l'assurance de prêt a basculé durablement en faveur des assurés. Jusque-là, changer de contrat se heurtait à mille obstacles, tant les préavis étaient étroites et mal connues. Depuis cette loi, le changement à la carte constitue un acquis, sans surcoût ni condition d'ancienneté. Cette souplesse inédite permet d'accéder à des baisses de tarif spectaculaires, en particulier pour les emprunteurs enfermés dans l'offre standard. Mais la loi Lemoine comporte un autre volet majeur : elle muscle par ailleurs la protection des profils de santé sensibles. Pour les personnes guéris d'une pathologie lourde, ces nouvelles règles pèsent bien davantage qu'un simple gain financier : c'est la possibilité d'acheter qui s'ouvre enfin. Mieux vaut néanmoins savoir en tirer parti, car beaucoup en profitent réellement. Mesurons d'emblée que ce poste pèse parfois jusqu'à un tiers de ce que l'on rembourse. La négliger, revient à gaspiller des milliers d'euros. En sens inverse, la remettre en concurrence à la bonne date réduit sensiblement le budget du foyer. Tel est le fil de cette mise au point. Avant d'entrer dans le détail, rappelons un principe simple : plus la durée de remboursement est étendue, plus le poids de l'assurance se creuse, et plus on gagne de comparer sans attendre. Cela vaut d'autant plus dans les premières années, lorsque le capital restant dû atteint son sommet.

La résiliation à tout moment, fin de l'engagement annuel

Dans le cadre antérieur, l'assuré ne pouvait changer son contrat qu'à l'échéance annuelle : au cours de la première année, ensuite à chaque échéance, moyennant un préavis difficile à respecter. Conséquence : des milliers d'emprunteurs laissaient filer l'échéance, et restaient captifs d'un contrat trop cher. La loi Lemoine a balayé ces contraintes. Aujourd'hui, tout emprunteur a le droit de substituer son contrat quand il le souhaite, sans se soucier d'un préavis. L'unique exigence est de proposer des garanties au moins équivalentes : l'assurance de substitution doit couvrir les mêmes risques au moins égal à celui du contrat initial. Cette règle garantit la banque comme le souscripteur. Cette réforme s'applique quel que soit le contrat, neufs comme en cours. Ainsi, même celui ayant souscrit il y a longtemps est libre assurance emprunteur risque aggravé de santé de comparer son contrat sans frais. Pour les profils de santé sensibles, cette liberté pèse lourd : elle permet de refaire jouer la concurrence dès que l'état de santé s'améliore, ou dès qu'un délai clé de la réglementation est atteint.

Le droit à l'oubli, une avancée décisive

Le droit à l'oubli donne le droit à un ex-patient de passer sous silence une ancienne maladie sur le questionnaire de santé, après une période définie. Sous l'effet de la réforme, cette durée a été réduite à un plafond de cinq ans après la fin du protocole thérapeutique, à condition qu'aucune rechute ne survienne. Autrement dit, une personne guérie d'un cancer n'a plus à le mentionner cinq ans après la fin des soins. La compagnie ne peut alors ni exiger d'information à ce sujet, ni appliquer une exclusion pour ce motif. Ce progrès a transformé le quotidien de milliers d'assurés, pour qui l'accès au financement restait bloqué. Restons vigilants : le droit à l'oubli exige qu'aucune récidive ne survienne et un point de départ exact. Un décompte approximatif prête à conséquence. On gagne à faire vérifier son éligibilité avec un spécialiste avant de signer le questionnaire de santé. Un courtier expert dédiée au cancer aide à faire valoir ces droits. À côté du droit à l'oubli, la grille de référence AERAS recense de nombreuses affections concernant lesquelles l'assurance est accessible à conditions encadrées, comme diverses affections chroniques.

Changer d'assurance emprunteur : la marche à suivre

Changer d'assurance de prêt se fait aujourd'hui sans peine, mais une méthode garantissent le succès. Tout commence par à trouver un nouveau contrat offrant une couverture au moins égale aux critères du prêteur. Dans ce but, on se réfère sur la fiche standardisée d'information communiquée à la souscription, qui détaille les exigences. Le nouveau contrat en main, l'assuré envoie sa demande à l'établissement, qui doit répondre dans un délai encadré pour donner sa réponse. En cas d'équivalence de garanties, le prêteur est obligé d'accepter : un rejet doit être justifié et s'appuyer exclusivement sur une insuffisance de garanties. La substitution se fait alors sans rupture de protection, l'ancien contrat étant résilié à la reprise par le nouvel assureur. Précisons également que cette substitution ne coûte rien, la loi interdisant toute pénalité au titre du changement. L'opération peut se renouveler : il est permis de de changer à nouveau si une meilleure offre apparaît. La baisse de coût dépassent souvent plusieurs milliers d'euros à l'échelle du remboursement.

Ce qu'il faut vérifier avant de changer

Pour mettre toutes les chances de votre côté, gardez en tête plusieurs points de contrôle. Contrôlez en priorité la correspondance des risques couverts, dans la mesure où c'est le seul point qui permet à la banque de s'opposer. Étudiez ensuite le prix global, et pas seulement la mensualité mise en avant, en tenant compte des garanties. Le cas échéant par la grille AERAS, invoquez-le clairement : nul besoin de mentionner un antécédent effacé. Anticipez enfin les délais, le traitement prenant d'un délai de réponse, à prendre en compte dans votre organisation. N'oubliez pas à archiver vos échanges avec la banque, car un dossier documenté accélère la résolution si un désaccord surgit. Rappelons enfin que la banque ne peut ni modifier le reste du contrat au motif de la substitution. Retenons les repères à contrôler avant de vous lancer :

  • un niveau de couverture au moins égal ;
  • un calcul du gain global, hors effet d'annonce ;
  • l'activation de la grille AERAS le cas échéant ;
  • le conseil d'un professionnel pour le montage et la négociation.

En définitive, la loi Lemoine a rééquilibré le rapport de force entre les assurés et les banques. La résiliation à tout moment et l'accès facilité au crédit forment un socle de droits dont tout assuré aurait intérêt à profiter. Dans les faits, beaucoup les ignorent, par méconnaissance. Réétudier son contrat une fois par an est devenu un réflexe rentable, surtout quand le droit à l'oubli s'ouvre. Pour les anciens malades, l'enjeu dépasse la question du prix : il s'agit d'accéder à une couverture juste, longtemps déniée. Gardons ce chiffre en tête : sur vingt ou vingt-cinq ans, le gain potentiel d'une offre à l'autre atteint parfois des sommes considérables. Subir son contrat, c'est renoncer ce gain par simple inertie. Un accompagnement expert verrouille la démarche, de l'équivalence des garanties jusqu'à l'activation du droit à l'oubli. Ne tardez pas un rendez-vous devenu inutile : le moment idéal, aujourd'hui, c'est quand vous le décidez.

Report this page